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	<title>Archives des Banque mondiale - Gerome Tokpa</title>
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	<title>Archives des Banque mondiale - Gerome Tokpa</title>
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		<title>Le Groupe de la Banque mondiale double ses investissements en faveur des petits exploitants agricoles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gerome Tokpa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 19:12:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Groupe de la Banque mondiale double ses investissements en faveur des petits exploitants agricoles pour les porter à 9 milliards de dollars d’ici 2030. Quelle que soit la taille de votre parcelle, il est possible de rentabiliser et de professionnaliser votre activité agricole. La revalorisation de l’agriculture en Afrique de l’Ouest, singulièrement en Côte [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Le Groupe de la Banque mondiale double ses investissements en faveur des petits exploitants agricoles pour les porter à 9 milliards de dollars d’ici 2030.</strong></em></p>
<p>Quelle que soit la taille de votre parcelle, il est possible de rentabiliser et de professionnaliser votre activité agricole. La revalorisation de l’agriculture en Afrique de l’Ouest, singulièrement en Côte d’Ivoire, passe par une approche holistique associant la formation et l’autonomisation des jeunes à l’optimisation des systèmes de production existants. À cet effet, il convient de concevoir et de déployer un plan intégré et durable fondé sur une agriculture régénérative mixte, reposant sur des microfermes coexistant harmonieusement dans des espaces bien aménagés, attractifs et, le cas échéant, ouverts à l’agroécotourisme.</p>
<p>Ce défi consistant à allier agroforesterie, diversification des cultures et production animale &#8211; source d’engrais organiques &#8211; s’inscrit parfaitement dans les réalités et les potentialités existantes en Afrique. Une telle démarche, accompagnée d’un suivi régulier et rigoureux, est génératrice de revenus durables pour les agriculteurs. Elle ouvre la voie à une véritable professionnalisation par l’entrepreneuriat agricole, notamment lorsqu’elle s’appuie sur la formation continue et un aménagement adapté des parcelles, garantissant ainsi des résultats pérennes.</p>
<blockquote><p><span style="color: #999999;">Dans cette dynamique, le Groupe de la Banque mondiale double ses investissements en faveur des petits exploitants agricoles pour les porter à 9 milliards de dollars d’ici 2030, à travers l’initiative AgriConnect. Cette opportunité peut contribuer simultanément à la préservation de l’environnement, à la modernisation des métiers de l’agriculture et à l’amélioration des productions. En effet, « dans les pays à faible revenu, près des deux tiers de la population active travaillent dans l’agriculture », souligne l’institution.</span></p></blockquote>
<p>Par ailleurs, de nombreux marchés locaux en Afrique peinent à s’approvisionner à proximité et à garantir une alimentation saine et de qualité aux populations. Pourtant, des réponses locales existent. Il convient de les mettre en œuvre à travers des actions cohérentes et continues, inscrites dans le long terme. Les bénéfices sont multiples : ils profitent durablement aux générations futures tout en renforçant la qualité des relations géoéconomiques.</p>
<p>Il est désormais impératif de substituer à une agriculture dégradante une agriculture régénérative. <a href="https://gerometokpa.com/jeunes-et-agriculture-le-defi-dune-releve-durable/">Être agriculteur en Afrique de l’Ouest peut et doit devenir un choix porteur de dignité et d’épanouissement</a>. La précarité qui gangrène le secteur agricole en Côte d’Ivoire, pourtant dotée d’atouts naturels exceptionnels pour une production à la fois diversifiée, quantitative et qualitative, démontre qu’au-delà des ressources naturelles, le secteur a besoin d’un sursaut intellectuel collectif. Un sursaut constructif, fondé sur des visions et des projections structurantes au service des générations présentes et futures.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Patrimoine naturel en danger : Urgence d’une coopération économique durable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gerome Tokpa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 16:44:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Forêts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour assurer la conservation de la nature, les rivalités économiques mondiales gagneraient à dépasser les conflits d’intérêts à court terme, afin de viser une rentabilité durable. Selon l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), 43 % du patrimoine naturel mondial se détériore sous l’effet du réchauffement climatique. Les conséquences, à la fois locales [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour assurer la conservation de la nature, les rivalités économiques mondiales gagneraient à dépasser les conflits d’intérêts à court terme, afin de viser une rentabilité durable. Selon l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), 43 % du patrimoine naturel mondial se détériore sous l’effet du réchauffement climatique. Les conséquences, à la fois locales et globales, affectent aussi bien le capital humain que les perspectives économiques.</p>
<p>Les défis auxquels le monde est confronté appellent des réponses efficaces et durables, fondées sur une analyse éthique et systémique des enjeux économiques. Dans cette approche, la contribution de chaque acteur représente un atout essentiel pour la conservation de la nature, qui demeure le socle des avantages commerciaux, sociaux, culturels et industriels.</p>
<p>L’UICN encourage une projection sur vingt ans, ce qui se justifie pleinement : la nature constitue un bioindicateur majeur des enjeux socioéconomiques, voire géopolitiques.<br />
En Afrique, les modèles d’investissement connaissent d’importantes mutations, dans la recherche d’un partenariat équilibré, qui favorise le ruissellement économique, renforce la souveraineté et garantit un impact environnemental positif.</p>
<blockquote><p><span style="color: #999999;">Dans ce contexte de tensions et d’attentes, les Objectifs de Développement Durable (ODD) fixés pour 2030 accusent un retard préoccupant. Plus grave encore, la vulnérabilité des pays face au changement climatique s’accentue. Ces réalités influencent la qualité des relations internationales et la dynamique des échanges commerciaux, comme l’illustrent les tensions actuelles en Afrique de l’Ouest.</span></p></blockquote>
<p>« Bien gérée, la nature peut créer des emplois, stimuler la croissance et renforcer la résilience», rappelle la Banque mondiale. Cela appelle à repenser la souveraineté à travers une gestion durable des ressources naturelles. D’autant que les pays en développement auront besoin de 310 à 365 milliards de dollars d’ici 2035 pour contenir les effets du réchauffement climatique.</p>
<p>Sans constituer une solution unique, <a href="https://gerometokpa.com/cooperation-climatique-pour-une-mobilite-durable-la-suisse-et-lafrique-innovent/">la préservation de la nature</a> et le tourisme durable apportent des réponses importantes. D’après la Banque mondiale, chaque dollar investi dans le tourisme durable peut générer jusqu’à 5 dollars au profit des communautés locales. Ainsi, l’écotourisme apparaît comme une opportunité : il permet de protéger la planète tout en créant des revenus et de l’emploi.</p>
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		<title>Intégrer la biodiversité au cœur des politiques publiques : une urgence pour l’Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gerome Tokpa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 20:46:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Forêts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Très souvent, dans les programmes éducatifs et les orientations économiques, la biodiversité est reléguée au second plan. Pourtant aujourd’hui plus que jamais, avec les engagements des différents pays africains à respecter leurs engagements dits « Contributions Nationales Déterminées », depuis l’accord de Paris, la bonne gestion de la biodiversité et son état constituent des leviers [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Très souvent, dans les programmes éducatifs et les orientations économiques, la biodiversité est reléguée au second plan. Pourtant aujourd’hui plus que jamais, avec les engagements des différents pays africains à respecter leurs engagements dits « Contributions Nationales Déterminées », depuis l’accord de Paris, la bonne gestion de la biodiversité et son état constituent des leviers essentiels pour améliorer les politiques publiques.</p>
<p>Nous nous préoccupons davantage des impacts socioéconomiques du changement climatique et des catastrophes naturelles, alors que leur prévention commence par un investissement constant dans la conservation de la biodiversité.</p>
<p>Promouvoir le reboisement ne suffit pas à préserver les forêts. C’est dès l’école qu’il faut transmettre la valeur de la biodiversité et la richesse qu’elle recèle dans nos écosystèmes, surtout que nos pays sont si jeunes par leurs populations. Comment comprendre, dès lors, que seul un programme éducatif sur cinq mentionne la biodiversité, déplore l’UNESCO ?</p>
<blockquote><p><span style="color: #999999;">L’agroforesterie, complémentaire à la gestion durable de la biodiversité, favorise le développement agricole tout en limitant la propagation d’espèces invasives. Elle protège les cultures et soutient la stabilité économique en Côte d’Ivoire mais aussi en Afrique, où le secteur primaire demeure le pilier de tous les progrès espérés.</span></p></blockquote>
<p>Sur le plan économique, les pays d’Afrique de l’Ouest doivent optimiser la mobilisation de leurs ressources intérieures tout en réduisant les risques environnementaux. La biodiversité est leur meilleure alliée, elle renforce :</p>
<ul>
<li>le développement de l’écotourisme,</li>
<li>la résilience climatique,</li>
<li>la qualité des sols et de l’eau,</li>
<li>les industries créatives et culturelles,</li>
<li>la lutte contre le braconnage et la croissance durable des espèces menacées.</li>
</ul>
<p>Ces atouts contribuent directement à la réduction de la pauvreté et à la création de ressources pour l’État et le développement local. Pourtant, le récent rapport de la Banque mondiale sur la Côte d’Ivoire (15ème édition &#8211; Juin 2025) accorde à peine une place à la biodiversité dans l’économie nationale, alors que <a href="https://gerometokpa.com/un-signal-a-ne-pas-ignorer-man-a-tremble/">le pays fait face à de multiples vulnérabilités sociales et environnementales</a> que sont entre autres:</p>
<ul>
<li>les crises sécuritaires sous-régionales et flux migratoires accrus, avec des risques sur la biodiversité et les ressources naturelles ;</li>
<li>les nouvelles normes internationales (EUDR, marché américain) transformant les chaînes de valeur.</li>
</ul>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-4936 size-large" src="https://gerometokpa.com/wp-content/uploads/2025/10/Cavally-1024x677.jpg" alt="" width="1024" height="677" srcset="https://gerometokpa.com/wp-content/uploads/2025/10/Cavally-1024x677.jpg 1024w, https://gerometokpa.com/wp-content/uploads/2025/10/Cavally-300x198.jpg 300w, https://gerometokpa.com/wp-content/uploads/2025/10/Cavally-768x508.jpg 768w, https://gerometokpa.com/wp-content/uploads/2025/10/Cavally-400x264.jpg 400w, https://gerometokpa.com/wp-content/uploads/2025/10/Cavally-700x463.jpg 700w, https://gerometokpa.com/wp-content/uploads/2025/10/Cavally.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>Rejoignons nos efforts et investissons-nous encore plus pour préserver la biodiversité ! En Côte d’Ivoire, dans la Réserve du Cavally, cette approche holistique démontre déjà son efficacité : elle protège le capital humain et renforce l’appropriation locale d’actions pour une prospérité inclusive et durable.</p>
<p>Plus d’un million d’espèces sont aujourd’hui menacées d’extinction dans ce hotspot de biodiversité des forêts guinéennes d’Afrique de l’Ouest. Préserver la biodiversité, c’est aussi renforcer l’image et la compétitivité de la Côte d’Ivoire mais aussi de cette partie de l’Afrique sur les marchés internationaux.</p>
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		<title>Relevons les défis, pour réhabiliter les forêts et d&#8217;agroforesterie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gerome Tokpa]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 May 2024 12:19:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[BPEA]]></category>
		<category><![CDATA[Forêts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pendant que la déforestation se chiffre à 10 millions d&#8217;hectares de pertes annuelles à travers le monde, l&#8217;urbanisation avance à grands pas et l&#8217;implication des populations rurales pour une agriculture durable sonne primordiale. Sur invitation de la banque mondiale, ce 14 mai 2024, nous avons posé ces urgences sur la table en rappelant la mutualisation [&#8230;]</p>
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Sur invitation de la banque mondiale, ce 14 mai 2024, nous avons posé ces urgences sur la table en rappelant la mutualisation des efforts entre populations rurales, secteur privé, institutions financières et partenaires publics.Au cours de ce cadre multipartite organisé par la banque mondiale à Abidjan, au Noom Hôtel, nous avons apporté notre expertise et expérience terrain dans la lutte contre la déforestation et la dégradation des forêts, ainsi que la promotion de l&#8217;agroforesterie. A cet effet, nous tenons à exprimer nos remerciements à la banque mondiale et aux parties prenantes présentes lors de ces échanges forts enrichissants. Nous devons encourager et récompenser nos communautés qui s&#8217;investissent pour la protection des forêts et l&#8217;agroforesterie.</p><p>En effet, « les forêts contiennent plus de la moitié du stock mondial de carbone retenu dans les sols et la végétation.<br />Une superficie à peu près équivalente à 14 millions de terrains de football est perdue chaque année à cause de la déforestation », alerte l&#8217;ONU. Malgré les efforts en cours et leurs résultats probants, l&#8217;urgence est réelle et violente. Nul doute aujourd&#8217;hui, les conséquences de la dégradation des forêts se perçoivent avec les pics de températures dans des zones tempérées, notamment en Côte d&#8217;Ivoire. L&#8217;amortisseur du réchauffement climatique et des périls économiques, c&#8217;est la forêt.</p><figure id="attachment_4048" aria-describedby="caption-attachment-4048" style="width: 481px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="wp-image-4048" src="https://gerometokpa.com/wp-content/uploads/2024/05/GT-NOOM-2-1024x768.jpg" alt="Veillons, autant que nous sommes, à protéger les forêts." width="481" height="361" srcset="https://gerometokpa.com/wp-content/uploads/2024/05/GT-NOOM-2-1024x768.jpg 1024w, https://gerometokpa.com/wp-content/uploads/2024/05/GT-NOOM-2-300x225.jpg 300w, https://gerometokpa.com/wp-content/uploads/2024/05/GT-NOOM-2-768x576.jpg 768w, https://gerometokpa.com/wp-content/uploads/2024/05/GT-NOOM-2-1536x1152.jpg 1536w, https://gerometokpa.com/wp-content/uploads/2024/05/GT-NOOM-2-2048x1536.jpg 2048w, https://gerometokpa.com/wp-content/uploads/2024/05/GT-NOOM-2-400x300.jpg 400w, https://gerometokpa.com/wp-content/uploads/2024/05/GT-NOOM-2-700x525.jpg 700w, https://gerometokpa.com/wp-content/uploads/2024/05/GT-NOOM-2.jpg 1920w" sizes="(max-width: 481px) 100vw, 481px" /><figcaption id="caption-attachment-4048" class="wp-caption-text">Veillons, autant que nous sommes, à protéger les forêts.</figcaption></figure><p>Suite à cette importante concertation avec la banque mondiale pour l&#8217;amélioration des actions de protection des forêts et une agriculture durable, en phase avec les réglementations nationales et internationales, des populations ont rappelé plusieurs autres sujets essentiels, tel que l&#8217;accessibilité à l&#8217;électricité et à l&#8217;eau courante. Cela montre qu&#8217;il convient d&#8217;accentuer les sensibilisations pour l&#8217;appropriation des urgences environnementales, plus que vitales, pour nous et nos enfants. Dirions-nous pour toutes les générations !</p><p>Savez-vous que sans une gestion durable des forêts, les risques d&#8217;assèchement imprévisibles des cours d&#8217;eau et des barrages hydroélectriques se multiplient ? Certes, les besoins en la matière sont quotidiens pour la conservation des aliments et d&#8217;autres nécessités. Seulement, la dégradation des sols induit celle de la sécurité alimentaire et le dysfonctionnement des industries. Il en est de même quant à la prolifération des maladies, lorsque le déséquilibre climatique perdure. Notre pays, 1er producteur mondial de cacao aura besoin de s&#8217;investir davantage pour conserver la qualité de ses matières premières et maintenir les performances de sa production agricole. Relever ces défis en appelle à de l&#8217;engagement et au travail décent du paysan, aussi de tous les membres des communautés rurales. Évitons de les considérer comme des coupables. Ils sont plutôt victimes de notre cupidité.</p><p>Au risque de nous répéter, il est temps, et tellement urgent de prendre conscience des efforts collectifs à faire pour la préservation de l&#8217;environnement, en optimisant dès maintenant.</p>						</div>
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		<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gerometokpa.com/relevons-les-defis-pour-rehabiliter-les-forets-et-dagroforesterie/">Relevons les défis, pour réhabiliter les forêts et d&#8217;agroforesterie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gerometokpa.com">Gerome Tokpa</a>.</p>
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